MOKRANI ABDERRAHMANE

MAIL : MOKRANI37700@YAHOO.FR

ABD.MOKRANI@HOTMAL.FR

 

Le 14 décembre 2006

 

 

 

Mr Ouhalima, Mrs les membres du bureau,

 

 

Ce que vous faites est extraordinaire, malgré les faibles moyens à votre disposition.

Combien Même, il existe encore  certaines réticences des anciens, que j’ai pu contacte;  pour des raisons  propres à chacun. Mais au plus profond d’eux même, ils sont charmés des initiatives des  responsables de l’association. Ils sont disposés à agrandir encore plus la famille du L.T.A .                                                                                                                                                                    Le vécu des anciens, en dehors de certaines escarmouches, sans intérêt est très riche et diversifié. Notre très remarquable établissement a réuni L’Algérie entière ainsi que d’autre région du monde. Les élèves filles comme garçons des années  1960 ont su par leur détermination, leur courage, leur collégialité, leurs bravoures, de mettre à leur avantage cette très grande chance d’être dans un pareil lycée. Ils ont œuvrés durement, à tous les niveaux (taux de réussite scolaire, sport, rencontres et animations culturelles avec d’autres lycées).Nous sommes arrivés à faire taire certains esprits qui considèrent que nous étions des ratés de l’enseignement générales. Sa réputation était tellement haute que pour y accéder il faut avoir un très bon carnet scolaire, et réussir au concours d’entrer, les places était très restreintes. Notre établissement  est devenu l’épicentre de l’Algérie ou toutes les spécialités techniques étaient dispensées jusqu’en terminale.

 

 

ENSEIGNEMENT :

 

 

La diversité de l’enseignement dispensé par des Professeurs hors du commun très compétant, très humbles, très morales, ont su nous transmettre leur savoir, et des grandes valeurs, malgré nos lacunes ; dommages que notre langue nationale a été très mal encadrée et très mal enseigné, en dehors de notre très cher regretté  Monsieur ROSTANE  70 Ans  en 1963 qui a fait son possible pour nous donner des cours solides, la suite était  une catastrophe, a tel point nous assistions aux cours par obligation, un véritable gâchis. Nous avons passés des années, avec Mr El heli étudié L’ARBRE dans toute ses DIMENSIONS sans rien comprendre, au moment du ramadan, il nous exposait toute une sérénade sur le coran et pour qu’il puisse manger derrière son journal. il nous assommait d’interrogation écrites .Un autre adepte D’ABOU NOUASS,MR BAGHDADI très sympathique, ses cours sur l’amour platonique nous intéressaient un moment, mais pas durant des années. Alors que les élevés ne demandaient qu’a apprendre. Nous comprenons fort bien qu’en cette période les professeurs d’arabe étaient une denrée très rare, mais pas a ce point.                                                             

 

LE GRAND MERITE revient, a notre très cher Directeur des études et Proviseur Mr MAIZI  d’avoir su s’entourer d’un corps d’enseignant de qualité. MR AOUDIA, MR BENFARES , MR PARIS, Mme TIFFOUR,Mme ABIAYAD,Mme EMRY,Mme DEVAUX,Mr TIFFOU Mr GEANT, Mr MORETTE , Mr PONS, Mr MEDAOR,Mr DECISAUX?,Mr PETIT,Mr MONNEY, Mr GASSABI, Mr HELLAL, Mr BOUROUIBA, Mr MASQUINOT, Mr ARAB et bien d’autres Professeurs que leurs Noms m’ échappe tel que le Professeur d’anglais, de géologie, de dessin d’art, de dactylo sténo, de musique, de littérature, de philosophie…

La reprise de l’établissement par Maizi en qualité de Proviseur, a plus au moins calmé les esprits.Par son intelligence, sa sagesse, son sens de l’organisation, sa discrétion et son omniprésence, sa démarche de grand paternel, tous le temps le premier à nous dire bonjour, combien même il constate une faute, il nous fait des recommandations accompagnées d’une grande gentillesse, sans reproches, ni sanctions

 

DISCIPLINE :

 

 Beaucoup, considéraient que les maîtres d’internat et d’externat étaient très impartiaux, très dures, BIEN AU CONTRAIRE, c’étaient des étudiants a l’université qui ne demandaient que la tranquillité afin de poursuivre leurs études en plus si un parmi eux qui essaie de faire l’exes de zèle  automatiquement il est signalé aux élevés, pour qu’il rentre dans les rangs. Il est tout a fait normale qu’ils assurent la discipline et d’éviter les débordements. Ils nous ont servis d’un très grand soutien scolaire, a chaque fois, que nous rencontrions des difficultés pour comprendre un cours, cet encadrement était présent et disponible particulièrement a l’approche des examens, ils ébranlaient l’interdit pour nous laisser étudier en groupe dans les salles de cours isolées, dans les w.c, dans les douches, a condition de s’éclairer avec des lampes électriques, pour l’anecdote certains maître. D’internat étaient au courant que nous étions en possessions de la clé passe partout du lycée. Ce moyen nous permettait d’assister aux matchs de football au lieu d’escalader les murs et les grillages pour rentrer au dortoir par les lins postes des fenêtres. A force de se côtoyer, de cohabiter, nous sommes devenus des amis. Ils nous arrivent parfois que si un parmi eux dépasse le cadre établi, il a droit à un bizutage, pour redonner une ambiance et sortir de la vie morose. Les maîtres d’internat et externat ont très bien compris qu’il était impératif et primordial d’être proche des élèves, pour asseoir, une complémentarité et asseoir le bien être de chacun. Ils n’avaient nul besoin d’appliquer les directives de leur chef hiérarchique, LA SANCTION. Grâce a leur savoir vivre leur humanisme, leur écoute, ils ont évité pas mal de sanction et d’expulsion au noms de la discipline et d’une incompatibilité d’humeur. Ils nous étaient interdits de porter un insigne d’un club de sport, de disposer d’une radio pour écouter de la musique. Malgré ce caractère répressif, les maîtres d’internat, et externat ont su éviter cette catastrophe, quelques élèves ont payer les frais, qui aujourd’hui, sont, Députes, Expert comptables, Avocats. Ils gardent aux plus profond d’eux même cette incompréhension.D’ailleurs les consignés ne dépassaient pas une dizaine de personne dans la majorité des élèves externe pour des retards. Le harcèlement de Mr Hassini Proviseur allait tourner au drame avec un de nos copains décédés aujourd’hui OULD AHMED, Mr Hassini voulait confisque son œuvre, heureusement que Mr ZANETI surveillant générale a intervenu pour calmer les esprits et remettre quelque jours plus tard le tableau au propriétaire. Mr Hassini bien Agrégé en mathématique, n’a jamais pu résoudre une équation du premier degré la courtoisie, le respect. Pour  lui remettre les neurones en place et résoudre son équation, afin qu’il arrête ces harcèlements chaque 5 heures du matin, nous privés d‘une heure de sommeil, nous lui avons organiser une surprise. De mauvaise orgue peut être mais cela s’imposer. Nous lui avons place un saut d’eau plein de déchets humains sur la porte en la laissant entre ouverte, sachant qu’il lève jamais la tête, a peine il a ouvert la porte comme dans ses habitudes d’une manière très brusque le saut s’est renversé sur lui et le pire il s’est logé sur sa téte.Tous les élèves du dortoir 2B étaient consignes.Tous le personnel et particulièrement l’infirmière étaient aux anges.Depuis il a mis un frein a son comportement et a chacun ,de ses déplacement, il se faisait accompagner par l’intendant ou le surveillant général.Ils faut rendre hommage a ce personnel qui ont su nous protégeaient contre l’amalgame.  MR ARAB,MR CHAOUCHE, MR CHEIKH, IHADADEN, MR RACHEDI, MR LAMOURI, MR HASSIANE, MR BOURBOUNE, MR HAMDI, MR BOUHOUD, MR BOUBEKEUR, AIT AMEUR, Mr OUAMANE, MR  HADJ HAMOU, MR BEN FARES, MR KHEDRI, MR TRABELSI, MR GUEMRI, MR REZIG, MR GOUMARI ET TROIS AUTRES QUE LEURS NOMS ME REVIENNENT PAS.          

                         

Les Internes ont crées une symbiose, telle, que l’ensemble des élèves demi pensionnaires et externe étaient dans le mémé moule, des élèves de provenance de toutes les régions d’Algérie et de certains coin du monde. Malgré nos différences : d’ages, d’éducation, de coutumes, de tradition, de parler ; nous étions tous, unis, solidaires. Il n’existait aucun préjugé, ni sectarisme, ni clan. Pas un meilleur que l’autre. Nous étions tous issus de famille dont la guerre a laissée des traces très profonde. Le manque, la misère, la souffrance, la douleur, l’exclusion scolaire, la pauvreté dans son sens le plus large ; dont personne ne veut en parler. Penser uniquement à l’avenir pour ne pas revivre le même drame.

 

NOTRE DEVISE : CONSIDERATION- RESPECT- ENTR’AIDE- ETUDES PROTECTION DE NOTRE ETABLISSEMENT- AMITIE. Quoiqu’il est arrivé entre nous, de très minimes indifférents, ces souvenirs se sont transformés en une amitié très profonde vivante jusqu'à maintenant, et  à chaque fois nous avons l’occasion de se rencontrer ou de se téléphoner c’est la grande joie. Nous n’avons jamais assisté a une guerre de clans, ni a aucune destruction matériel, sauf une fois, des pneus de voiture ont étaient brûles devant la résidence de Mr ATTALA les accusations ont étaient portées sur les élèves, alors que nous étions au courant que c’est l’œuvre d’un de ces collaborateurs qui ne s’entendait pas avec lui.Tous ce déroulés dans les meilleures conditions. Par contre un rapport de force a été instrumentalisé par un des surveillant généraux, qui a conduit automatiquement a des hostilités et à une animosité réciproque. Nos rapports sont devenus très .tendus. Combien même cette situation est devenu invivable, l’attitude hautaine, très sévère, très méprisante des  surveillants généraux, qui chaque fin d’année usaient de leurs pouvoirs pour expulses les soit disant meneurs ; heureusement que les professeurs, le proviseur et surtout  Mr GASSABI ne s’inscrivaient dans cette démarche. A force d’entendre parler du grand voyou MOKRANI Mr Maizi  a demandé à Mr Gassabi de me rencontrer en sa présence. La plus grande surprise, me connaissant que physiquement, été très étonne que le grand démon était tés proche de lui et du directeur des études par le faite que nous aidons l’administration dans tous les concours d’entré au lycée.En dehors qu’il m’avait dit bonjour, me demandant comment vont les études, en quel classe j’étais, il m’a souhaité bon courage.En fin d’année de 1er, alors que nous attendons les résultats du B.E.C.2° Mr CHANU est venu remettre la gomme en nous annonçant que nous avons échoués et que l’année prochaine nous serons pas repris. Sa joie n’était que de courte durée car 2 heures après nous avons eu les résultats et il était encore obligé de nous supporter l’année d’après.

 

Les internes veillaient scrupuleusement aux graines, aucun soulèvement n’a été orchestré, bien au contraire nous avons eu une opportunité extraordinaire, cette fois venant de l’extérieur, d’un de nos copains politisé est venu faire un discours de sensibilisation sur ce qui se passait au Viètnam.Tous le personnel de l’administration lui courait derrière, comme il était un grand sportif personne ne pourrait l’attraper.Les deux surveillants généraux étaient complètement dépassés, lorsque nous avons vu Mr Maizi descendre en courant des étages nous avons demandés a notre amie de quitter les lieux, avant qu’il ne soit tabassé et qu’il aie dehors faire son discour.Le calme est revenu juste après et cette prise de panique de l’administration qui a coûté l’expulsion de notre ami.Alors qu’il aurait été plus judicieux de laisser ce jeune homme faire son discours, informé Mr Maizi qui peut être aurait écouté ce que l’orateur avait a dire et l’affaire serait clause, surtout en cette période l’Algérie soutenait le Vietnam. L’esprit de voir le mal partout a conduit à l’espionnite, de recruter des élèves comme maître d’internat, à l’heure, pour nous diviser et régner malheureusement ils n’ont pas compris que ces élèves étaient nos amis et rien ne pourra transgressé notre amitié, bien au contraire nous les avons aidés dans leur tache et en plus ils étaient beaucoup plus de notre coté. Comme ils nous restaient que quelque mois a cohabiter, nous avons détournés toute tentative de provocation notre objectif et de réussir a nos examens et partir au plus vite,en regardant devant et non pas derriere.La génération des 6éme a subi plus que nous, certain ont même étaient giflés.Ils ont gardés un très mauvais souvenir.                                                                                            

 

 

SPORT :

 

Grâce a notre très cher regrette Mr GASSABI et son équipe Mr HELLAL, Mr BOUROUIBA et malgré les faibles moyens, nous avons hissés très haut le fa niant noir et blanc du lycée.Nous étions présent dans toutes les disciplines.cette représentation nous a permis de gratifier notre établissement de plusieurs coupes et médailles. Le Ministre de la jeunesse et des sports Mr BEN MAHMOUD est venu en personne nous rendre hommage en nous offrant une tenue complète de sport et de financer le foyer avec tous son équipement, table de tennis etc.

 

LES EQUIPES :

 

1-      Crosse country : Osmane, Ghallous, Souibes,Mokhtari, Nasri, Saad, Remili, Saadani,Mokrani, Zergoug, Ben khalifa. Notre très cher Osmane avait un turbot dans sa poitrine c’était notre chef de groupe jamais fatigué, a tel point un militaire l’avait remarqué, il lui courrait derrière dans les vestiaires pour lui offrir une clef. Sauf lui, Ghallous et moi nous sommes au courant de cette fâcheuse anecdote. Benkhalifa pour une fois il se classe 3éme son nom a été complètement déformé sur le journal « Bouguefa au lieu deBenkhalifa » La crise depuis il a arrêté de courir. Souibes avec ses rires en escalades et sa danse du ventre et autre choses encore de peur qui se vexe je m’arrête. Saadani avec ces rêveries a la jean jacques rousseau pour que certaines personnes au lycée soient proches de lui….

2-      Natation : Les deux frères Bouiche, Mokrani. Le grand frère des Bouiche un véritable dauphin rien ne l’arréte

3-      Volley balle : Chabani, Saad, Ghallous, Mokrani, Chentouf, Mezreg, Nasri, Zaigouch, Benkhalifa, Bouabdellah, Bahloul, Negli,et un autre ami  de l’usmmc d’el harrach      

4-      Basket balle : Afir, Chentouf, Mokrani, Bahlou, Niboucha et d’autres amis qui jouaient a L’asptt, au RC Kouba, et L’usma d’Alger.

5-      Hand balle : Ould ahmed, Bouabdellah, Benabdellah, Kali, Zédek, Benkhalifa, Osmane, Bahloul et d’autres joueurs de l’usmBlida.

6-      Foot balle :  les 2 freres Terzi, Souibes, Ould ahmed , Merad, Benrougi, Zedek,Hachemi, Khiari, Hamouda, Khimouch,Kebdi,Dechmi, Ben khodja,Mokrani,et d’autres éléves de la J.S.K .de setif, et le gardien des but de L’ES Mostaganem.

7-      Saut en hauteur : Ould ahmed, Mokrani, Saad, Ghallous, Bahloul, Ould ahmed était l’un des premier Algérien a pratique le saut ventral, s’est lui qui m’avait appris cette manière de sauté, une fois je l’ai gagné il a mis parterre l’élastique et il a arrêté de sauter, mais a chaque fois qu’il avait une compétition il était mon manager, que le Bon Dieu protége son âme. Dommage il était imprévisible partout c’était un grand sportif, un très grand artiste, un très grand humaniste.

8-      100 métres et 200 métres : Zergoug, Meziani, Mezreg, Chentouf, Benkhalifa

9-      Javelot : Chentouf, Mokrani, Lounas, Ould ahmed

10-  Lancement de poids : Chentouf, Saad, MOKRANI, Zergoug, Ould Ahmed , Doumas, khodja .Negli,Ghallous

11-  Saut en longueur : Zedek, MOKRANI, Ghallous, Mokhtari, Saad,Bouabdellah ,Chabani.

 

Souvent, a la fin de chaque compétition pour nous remercier et nous encourager avec l’autorisation de Mr Maizi, Mr Gassabi, nous offrait un Restaurant généralement a la pêcherie. Une fois nous avons termines tardivement vers 22 heures, les éliminatoires d’athlétisme du centre, saut en hauteur au stade ouaguenouni, Ould Ahmed et Moi, contre une équipe du CREPS , nous avons gagnés Ould Ahmed  1,95 mètre moi, 1.93 mètre. Comme les douches étaient fermées  nous avons eu droit pendant une semaine au morpions ; merci le repas , nous avons bien digérés notre succès, a chaque moment il faut gratter, les professeur, les maîtres d’internat ne comprenaient pas ils pensaient que nous faisons exprès de faire des gestes obscènes, le SG, Mr CHANU ma fait la remarque pourquoi à chaque fois tu me rencontres tu grattes tes parties, il ma collé une consigne de 15 jours, là, il fallait que je lui dise que j’était pas le seul a avoir ces bêtes, il a crié au scandale, vous allez contaminé tous le monde, je vais vous mettre en isolation à l’infirmerie, vous et les autres et nous serons obligés de désinfecter les dortoirs heureusement  que Mr gentilhomme a intervenu pour lui signifier que nous avons eu un traitement du Dr Meguelati et qu,il n’était pas nécessaire de déclancher une révolution, Mr gassabi a eu vent de ce mélodrame a éclaté de rire, et pour taquiner Mr CHANU à chaque fois il le voit il faisait semblant de refaire le même geste, d’ailleurs même d’autres élèves et après il prenait tous à la  rigolade                                                                          

 

 

 

 

ANIMATION- SPECTACLE-RENCONTRE - JOURNAL 

 

 

Sous la houlette de Mr et notre ami BEDEK, et la participation de : SAAD, YOUDJOU, HIMEUR, HELLAL, MORY, HADOUM, HOUARI, HAMADI, ALIANE, HOCINE, HAMOUM, METOUCHI…

Plusieurs festivités ont été organisées : Rencontre avec d’autres Lycée, tel que le Lycée Caroubier, Idrisi, Descart, Ourida medad, Vieux Kouba, Frantz Fanon… Soirées Musicales

Avec Hadj Hamou (D.K.M.S), Ait Ameur, Zaigouch….Pièces Théâtrales…Organisations

Sportives avec les Professeurs, Concours de Pêche, Excursions, Arbatache

 

 

INTENDANCE :

 

Le sérieux, l’honorabilité, le dynamisme, la collégialité, la perfection, l’omniprésence,le soutient psychologique de notre très cher intentant Mr GENTIHOMME ET SON EQUIPE, nous ont gratifié d’un soutien logistique extraordinaire

 

CANTINE :                  

 

Une équipe de cuisiniers et de personnel de service très attachante et à la hauteur    de tout événement au petit soin avec les élèves. Les menus très équilibrés, variés, consistant, agrées par le Docteur Mégualati et affichés. Au petit déjeuner on était surchargé de bromure ; merci la chaîne dans les toilettes. Une fois ils nous ont servi des boulettes de viande en sauce, tous les internes ont attrapés une très forte diarrhée sauf, moi et Ghallous nous avons manger un steak a la place, le stade , les douches, les w.c , les lavabos, étaient pris d’assaut toute la nuit.

 

DORTOIRE-LINGERIE :

 

Digne d’un hôtel deux étoiles grâce à Mme AOUCHICHE et  sa collègue  ZOHRA Notre Poupée Barbie, infatigable. Jamais, un reproche se conduisant comme notre maman à aucun moment énervée.Tous le temps cette douceur, cette sagesse, cette compréhension, oui à tous ce que nous demandons avec le grand sourire. La dernière fois que j’ai eu l’occasion de la revoir en 1982, elle avait perdu cette joie, cette gaîté qui illuminait son visage, elle m’avait dit que Rien n’est comme avant.

 

INFIRMERIE :

 

Les deux infirmières que j’ai eu  la chance de connaître, étaient aux petits soins avec nous, très qualifiées, tous le temps au devant des problèmes de santé que les élèves peuvent avoir. La première était contrainte de demander sa mutation au lycée Aban Ramdane

L’infirmerie était digne d’une petite clinique, dotée d’une pharmacie bien achalandée pour les premiers soins     .

 

CONCIERGERIE-GARDIENNAGE-ENTRETIEN-NETTOYAGE :

 

Des gens sensationnels, Mr et Mme LOUNAS, omniprésents avec une discrétion absolue, leurs enfants vivaient avec nous, ainsi que les deux filles de Mr Gentilhomme. Malheureusement, l’aînée des filles est morte noyée en voulant secourir un de ses élèves.

Le lycée était très bien entretenu sous la pression de Mr le grand supporteur du C.R.B.

 

NOS DERNIERS  MOMENTS AU  LYCEE

 

 

Le taux de réussite aux examens était des plus éloquent, prés de 98°/0 de succès toutes spécialités confondues, l’ensemble des internes ont obtenu le fruit de leur devise, pas un laissé pour compte.

 

En attente des résultats, les surveillant généraux étaient impatient de nous voir partir, a chaque fois une réflexion, alors nous étions très éprouvés.

Qu’en les résultats étaient tombés, nous avons décidés de faire un dernier coups DE BAROUDE, pour que la promotion de l’après Indépendance reste incarnée a l’extase dans la mémoire de tous le personnel qui nous a encadré de prés comme de loin. « Je me trempe pas deux de mes amis m’ont informé que lorsque ils ont prononces  mon Nom à Mr ATTALA lors de la rencontre du  mois de juillet 2005- AH- le voyou, alors qu’il n’a jamais eu le plaisir de me sanctionner ; cela veut tout dire, je suis content combien même j’étais considéré comme le grand chef de bande alors que j’ai du lui parler en gros une dizaine de fois en cinq ans, que je suis resté présent dans sa mémoire.

LE  FAMEUX, BAROUDE, après avoir vécu 6ans d’internat, 7 ans, 8 ans pour d’autre. Il fallait que notre départ soit marqué au plus haut niveau, combien même au plus profond de nous même que ce n’était pas une manière protocolaire de se quitter. Avant d’accomplir cet acte, nous avons délégués notre ami BEDEK, très proche de la surveillance générale, ayant une bouille lui donnant le Bon Dieu sans confession de transmettre le message,  que les amies veulent faire la fête si vous pouvez organisé quelque choses. Un refus catégorique. HIMEUR ET YOUDJOU étaient un peu fortuné nous ont invités dans les bars du coin, nous étions parti à consommer de la menthe blanche sans connaître les effets de cette boisson, pour nous, une menthe blanche ou verte c’est kif-kif. Vers 19 heures nous sommes rentrés au lycée et comme on n’avait pas les moyens financiers de poursuivre notre mésaventure, nous avons décidés de mettre nos plans en exécution. Tout en sachant que nous sommes un samedi et le dimanche au petit déjeuner on avait droit a de la pâtisserie. Chacun avait une tache a accomplir. Déverrouiller les fenêtres, bloquer la trappe des ordures derrière le bâtiment des cuisines, mettre des sentinelles pour nous signaler la venu d’un membre de l’administration, faire distraire Mr LOUNAS avec son berger Allemand. L’organisation mise en place, nous avons dévalisée les cuisines. Après notre forfait, nous étions entrain de  chanter, de danser, Mr Maizi faisait sa tournée vers 23 heures, il nous a rejoint en nous demandant très gentiment mes enfants qu’est ce que vous faites la à cette heure aussi tardive, nous fêtons notre réussite et notre départ, après tant d’années passées à vos cotés, il nous a connu enfants, adolescents, adultes. Alors il s’est associé à notre festin sans lui dire un mot de la provenance des produits. Mr Maizi très heureux de partager la joie de ses enfants avec les larmes aux yeux, qui avant de partir, la situation était, tellement émouvante, que nous avons eu des sentiments de culpabilités.Le lendemain dimanche, nous avons fait comme rien été, 8 heures au réfectoire, Mr Gentilhomme, complètement vidé de son sang, prés a bondir sur tout ce qui bouge, attendait de pied ferme, les protagonistes. Après notre petit déjeuner, et pour ne pas le laisser anéanti par la colère, avant le repas de midi et pour décompter l’atmosphère, je suis parti lui dire, que les auteurs de ce délit c’est nous, dont, j’étais l’instigateur. Sur le moment, il m’a grondé tout en vouloir savoir les raisons qui nous ont animés à réalisé un tel forfait, car tout le long de sa carrière d’intendant, il n’a jamais était exposer a un tel événement. « Les raisons, nous avons sollicité la surveillance générale de nous organiser un pot de départ, ils ont refusé, tout en le culpabilisant, logiquement il revenait a l’administration de prendre l’initiative pour remercier cette famille qui a véritablement honorée et  rehausser  très haut le prestige de l’établissement dans tous les domaines. Mr Gentilhomme n’a pas hésité un instant de reconnaître ce manque de considération, de nous donner raison en s’excusant avec les larmes aux yeux et pour la première fois il m’a serré entre ses bras.

 

Le lundi, dans la matinée, après avoir salué l’ensemble du personnel avec une tés grande tristesse, laissons les deux surveillants généraux dans la coure principale chacun dans son coin entrain de méditer,peut être faisant leurs bilans que je suppose était très contrasté et surtout a ma connaissance personne ne les a salué. Devant, la porte de sortie du lycée,Mr MAIZI, Mr GASSABI,Mr GENTIHOMME,Mr LE DIRECTEUR  DES ETUDES, Mr ET Mme LOUNAS, nous souhaitaient bonne chance pour notre avenir avec des accolades. Nous étions encore restés une bonne heure devant l’établissement et chacun est parti rejoindre sa famille, sa région natale, d’autres sont restés sur Alger pour travailler. Le seul lien qui nous restait avec le lycée, se sont les maîtres d’internat et externat et parfois nous voyant Mr Attala ; avec qui nous avons partagés les bancs de l’université.

 

Entre les études supérieures, le travail, le service militaire, nos propres familles 

Le cordon ombilical a été pratiquement coupé physiquement mais jamais de notre mémoire.

En 1979, j’étais Directeur commercial de SONIC, j’ai eu l’honneur de rencontrer Mr Maizi à Soug Ah ras dans la librairie de Mr Bousdira. En 1982, j’ai rendu visite au lycée, Mr Maizi m’a accompagné pour  dire bonjour à Mr Gassabi, au départ j’avais pensé qu’il m’a pas reconnu étant donné qu’il était assis sur sa chaise donnant des consignes aux élèves, je lui ai dit bonjour Mr Gassabi ; là, il m’a interrompu sec < en me disant cette voix m’est très familière, cela ne pourrait être que mon fils Mokrani après 16 ans>. Nous étions restés presque 2 heures ensemble évoquant le passé, sa santé et c’est en ce moment que j’ai appris sa grande maladie et sa perte de vue, je suis parti en saluant Mme Aouchiche complètement anéantit dans une tristesse totale.

 

RENCONTRE DES ANCIENS JUILLET 2005 :

 

Des amis d’Alger mon fait écho  qu’une association du Lycée a été mise en place et c’est en surfant sur Internet que j’ai eu le grand bonheur, la grande joie de revoir le lycée et beaucoup de mes anciens copains et amis, dommage que nos aînés et nos professeurs n’étaient pas de la fête. C’était une réussite totale, sauf que je suppose vous étiez pas informé que le lycée était mixte bien avant 1962 par exemple et que la parole était monopolisée sans faire attention que les bâtisseurs de cette très cher Etablissement étaient de la parti, comme Osmane, Dechmi, Ghallous, Saad,Benkhalifa , etc.…

 

RENCONTRE JUILLET 2006 :

 

Je me suis organisé pour que je sois présent, entre temps j’ai contacté quelques anciens qu’ils sont venus. J’avais espérés que la participation serait plus importante  que la première rencontre, malheureusement beaucoup se sont désistés. Même, ce qu’ ils étaient ils se sont éclipsés gentiment, je pense pour les raisons suivantes : - un manque de considération et d’intérêt de la part des organisateurs pour les pionniers du lycée, chaque groupe était isolé dans son coin ayant les yeux que pour les membres de l’association, il se posait la question pourquoi ils sont venus, le seul groupe qui est resté homogène ( une quinzaine de personnes et Mme veuve Ould Ahmed ) sont restés jusqu'à la fin, sans avoir eu l’occasion d’être approché par un membre du bureau. On dirait que nous étions des extra terrestre.- Se réunir dans la salle de cinéma avec une telle chaleur s’était très inconfortable et beaucoup n’ont pas entendu les différents discours, de crainte d’avoir un malaise, ils sont restés dans le hall, il faut pas perdre de vue que la grande majorité sont âgées entre 55ans et 65ans. Par contre j’ai rencontré un autre Mr ATTALA, très agréable, très attentionné, très proche des gens,très sociable, très  humain, prés a éclater de rire a chaqu’instant, avec la cigarette à la Bouche

 

REFORME DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE :

 

 

Le ministre de l’enseignement à entièrement raison, je m’inscris dans sa démarche. Il a raison de dire que l’enseignement doit délivrer des véritables diplômes et non des diplômes papiers.

Les anciens n’ont pas oubliés qu’en dehors de nos matières de spécialités, nous suivons les mêmes programmes que les mathélémes, les sciences expérimentales, les philosophes.

 

·          La branche technique mathématique 44 heures de cours par semaine.

·          La branche industrielle 40 heures de cours par semaine.

·          La branche commerciale et économique 38 heures de cours par semaine.

 

Nous ne sommes pas mort, bien au contraire, nous avons réussis nos études supérieures sans trop d’efforts et dans la vie professionnelle nous étions très sollicités.

L’enseignement commence a descendre aux enfers depuis, qu’ils ont crée le brevet de misère (Brevet de maîtrise), à la place du B.E.I et du B.E.C 2°, jetant des compétences à la fin de la première dehors, alors il y avait des gents très forts, pour les commerciaux il existait encore une possibilité de se présenter en candidat libre au B.E.C.2°. Et faire leur terminale ainsi que leurs études supérieures, qui ont terminée avec brillance Leurs parcours professionnels. P.D.G.de HOLDING.actuellement ils sont consultants.Il s’agit de mes amis Métouchi et Hocine.

Par contre pour les industriels c’est le retour à la caisse de départ, en dehors d’une classe de P.T.S qui a vu son existence 1an a titre expérimental, il n’y avait aucune porte de sortie. Alors c’était des ingénieurs potentiels.

Ayant exercés en Algérie jusqu’en 1984 au Ministère des finances et au Ministère de l’industrie, j’étais très conscient de la mauvaise qualité de  l’enseignement dispensée.

 

Aujourd’hui, qu’un ministre veut dégraisser le Mammouth tous le monde crie au scandale.Personnellement, je leur répond ils n’ont qu’a faire honnêtement leur travail et penser à leur progéniture. Il ne revenait pas au Ministre de leurs imposés des réformes.

 

RECOMMANDATIONS :   

* Organiser les prochaines rencontres dans des ensembles plus adéquats. –Stade-Refectoire-   Dans une des Cours. Tout le monde sera à l’aise.

* Elaborer un calendrier des rencontres qui tient compte de la disponibilité des gens, par exemple début juillet et non la fin juillet.

*Circuler l’information des dates de rencontres dans les journaux du centre, de l’est, de l’ouest de la Kabylie et du sud.

*Que Les membres présents sur Alger tiennent un fichier avec LES NOMS ET LES NUMEROS DE TELEPHONE  pour tenir informer l’ensemble des inscrits des programmes et des rencontres.

* remodeler le bureau en introduisant toutes les générations filles et garçons.

* élargir notre site aux anciens depuis sa création, même s’il faut les solliciter, la majorité dispose d’un site Internet, surtout en France.

* mettre en place un bureau des archives.

* Lors des rencontres inviter les participants à s’exprimer

* organiser des jeux de tombolos,les recettes serviront à financer un équipement pour le lycée

 

 

*En France, lancer une opération de récupération d’ouvrage pour achalander la bibliothèque du lycée.

* Déposer les statuts de l’association à Alger pour qu’elle soit reconnue.

 

 

CONTACTES UTILES :

 

 Je ne pouvais pas vous communiquer leurs coordonner, sans leurs autorisations.J’étais très enchanté de leurs accords sans le moindre préalable.Ils étaient émerveillés d’être sollicité. Certains parmi eux je ne l’ai pas rencontré depuis 44 ans.

Je vous joints que les noms des anciens capables de multipliés notre chère famille au minimum par quatre.Ils ne sont demandeur de riens, en dehors de la considération, du respect.Pour chacun de nous, c’est de revivre, grâce a vous notre jeunesse. A vous de saisir cette opportunité, pour s’enrechir encore plus dans tous les domaines.

 

 

Je vous souhaite, une grande chance, une bonne santé,a vous et tous vos proches, merci pour tous les efforts que vous avez consentis pour mettre sur pieds cette organisations. Un très grand salut à tous les amis, les copains que j’ai connu, les professeurs, le personnel de l’administration,ainsi qu’aux personnes qui ont fréquentés ce joyaux . Félicitations encore et a très bientôt. Je vous embrasse tous.

                                       

 

 

PHOTOS :

 

Dans le dortoir

 

 

 

ANNEE 1967 :

De gauche à droite :  assis * Mokrani-Himeur-Ghallous-Youdjou, mezli*** Debout : Hellal-Saad-Bedek

 

Au stade : Match de foot balle contre le presonnel de l’administration, le bon moment pour les rappeler a l’ordre.

 

 

 

 

Ballon au pied, Benkhalifa –les 3 derrieres, Mokrani, Trabelsi, Lamouri(maitre d’internat) au fond Hamedi et Rachedi( les deux maire d’internat)

 

 

 

 

 

 

Dans le refectoire :     Assis :-A gauche Hamoum-Aliane-Ayache**A droite Saad-Houari-Le 3éme ??? DEBOUT –Mokrani-Merabet-à moitié caché Himeur.