MOKRANI
ABDERRAHMANE
MAIL :
MOKRANI37700@YAHOO.FR
Le
14 décembre 2006
Mr Ouhalima, Mrs les membres du bureau,
Ce que vous faites est extraordinaire, malgré les faibles moyens à
votre disposition.
Combien Même, il existe encore
certaines réticences des anciens, que j’ai pu contacte; pour des raisons propres à chacun. Mais au plus profond d’eux
même, ils sont charmés des initiatives des
responsables de l’association. Ils sont disposés à agrandir encore plus
la famille du L.T.A .
Le
vécu des anciens, en dehors de certaines escarmouches, sans intérêt est très
riche et diversifié. Notre très remarquable établissement a réuni L’Algérie
entière ainsi que d’autre région du monde. Les élèves filles comme garçons des
années 1960 ont su par leur
détermination, leur courage, leur collégialité, leurs bravoures, de mettre à
leur avantage cette très grande chance d’être dans un pareil lycée. Ils ont
œuvrés durement, à tous les niveaux (taux de réussite scolaire, sport,
rencontres et animations culturelles avec d’autres lycées).Nous sommes arrivés
à faire taire certains esprits qui considèrent que nous étions des ratés de
l’enseignement générales. Sa réputation était tellement haute que pour y
accéder il faut avoir un très bon carnet scolaire, et réussir au concours
d’entrer, les places était très restreintes. Notre
établissement est devenu l’épicentre de
l’Algérie ou toutes les spécialités techniques étaient dispensées jusqu’en
terminale.
ENSEIGNEMENT :
La diversité de l’enseignement dispensé par des Professeurs hors du
commun très compétant, très humbles, très morales, ont su nous transmettre leur
savoir, et des grandes valeurs, malgré nos lacunes ; dommages que notre
langue nationale a été très mal encadrée et très mal enseigné, en dehors de
notre très cher regretté Monsieur
ROSTANE 70 Ans en 1963 qui a fait son possible pour nous
donner des cours solides, la suite était
une catastrophe, a tel point nous assistions aux cours par obligation,
un véritable gâchis. Nous avons passés des années, avec Mr El heli étudié L’ARBRE dans toute ses DIMENSIONS sans rien
comprendre, au moment du ramadan, il nous exposait toute une sérénade sur le
coran et pour qu’il puisse manger derrière son journal. il nous assommait d’interrogation
écrites .Un autre adepte D’ABOU NOUASS,MR BAGHDADI
très sympathique, ses cours sur l’amour platonique nous intéressaient un
moment, mais pas durant des années. Alors que les élevés ne demandaient qu’a
apprendre. Nous comprenons fort bien qu’en cette période les professeurs
d’arabe étaient une denrée très rare, mais pas a ce point.
LE GRAND MERITE revient, a notre très cher Directeur des études et
Proviseur Mr MAIZI d’avoir su s’entourer
d’un corps d’enseignant de qualité. MR AOUDIA, MR BENFARES , MR PARIS, Mme TIFFOUR,Mme ABIAYAD,Mme EMRY,Mme DEVAUX,Mr TIFFOU Mr
GEANT, Mr MORETTE , Mr PONS, Mr MEDAOR,Mr
DECISAUX?,Mr PETIT,Mr MONNEY, Mr GASSABI, Mr HELLAL,
Mr BOUROUIBA, Mr MASQUINOT, Mr ARAB et bien d’autres Professeurs que leurs Noms
m’ échappe tel que le Professeur d’anglais, de géologie, de dessin d’art, de
dactylo sténo, de musique, de littérature, de philosophie…
La reprise de l’établissement par Maizi en
qualité de Proviseur, a plus au moins calmé les esprits.Par
son intelligence, sa sagesse, son sens de l’organisation, sa discrétion et son
omniprésence, sa démarche de grand paternel, tous le temps le premier à nous
dire bonjour, combien même il constate une faute, il nous fait des
recommandations accompagnées d’une grande gentillesse, sans reproches, ni
sanctions
DISCIPLINE :
Beaucoup, considéraient que
les maîtres d’internat et d’externat étaient très impartiaux, très dures, BIEN
AU CONTRAIRE, c’étaient des étudiants a l’université qui ne demandaient que la
tranquillité afin de poursuivre leurs études en plus si un parmi eux qui essaie
de faire l’exes de zèle automatiquement il est signalé aux élevés,
pour qu’il rentre dans les rangs. Il est tout a fait normale qu’ils assurent la
discipline et d’éviter les débordements. Ils nous ont servis d’un très grand
soutien scolaire, a chaque fois, que nous rencontrions des difficultés pour
comprendre un cours, cet encadrement était présent et disponible
particulièrement a l’approche des examens, ils ébranlaient l’interdit pour nous
laisser étudier en groupe dans les salles de cours isolées, dans les w.c, dans les douches, a condition de s’éclairer avec des
lampes électriques, pour l’anecdote certains maître. D’internat étaient au
courant que nous étions en possessions de la clé passe partout du lycée. Ce
moyen nous permettait d’assister aux matchs de football au lieu d’escalader les
murs et les grillages pour rentrer au dortoir par les lins postes des fenêtres.
A force de se côtoyer, de cohabiter, nous sommes devenus des amis. Ils nous arrivent
parfois que si un parmi eux dépasse le cadre établi, il a droit à un bizutage,
pour redonner une ambiance et sortir de la vie morose. Les maîtres d’internat
et externat ont très bien compris qu’il était impératif et primordial d’être
proche des élèves, pour asseoir, une complémentarité et asseoir le bien être de
chacun. Ils n’avaient nul besoin d’appliquer les directives de leur chef
hiérarchique,
Les Internes ont crées une symbiose, telle, que l’ensemble des
élèves demi pensionnaires et externe étaient dans le mémé moule, des élèves de
provenance de toutes les régions d’Algérie et de certains coin du monde. Malgré
nos différences : d’ages, d’éducation, de
coutumes, de tradition, de parler ; nous étions tous, unis, solidaires. Il
n’existait aucun préjugé, ni sectarisme, ni clan. Pas un meilleur que l’autre.
Nous étions tous issus de famille dont la guerre a laissée des traces très
profonde. Le manque, la misère, la souffrance, la douleur, l’exclusion
scolaire, la pauvreté dans son sens le plus large ; dont personne ne veut
en parler. Penser uniquement à l’avenir pour ne pas revivre le même drame.
NOTRE DEVISE : CONSIDERATION- RESPECT-
ENTR’AIDE- ETUDES PROTECTION DE NOTRE ETABLISSEMENT- AMITIE. Quoiqu’il
est arrivé entre nous, de très minimes indifférents, ces souvenirs se sont
transformés en une amitié très profonde vivante jusqu'à maintenant, et à chaque fois nous avons l’occasion de se
rencontrer ou de se téléphoner c’est la grande joie. Nous n’avons jamais
assisté a une guerre de clans, ni a aucune destruction matériel, sauf une fois,
des pneus de voiture ont étaient brûles devant la résidence de Mr ATTALA les
accusations ont étaient portées sur les élèves, alors que nous étions au
courant que c’est l’œuvre d’un de ces collaborateurs qui ne s’entendait pas
avec lui.Tous ce déroulés dans les meilleures
conditions. Par contre un rapport de force a été instrumentalisé par un des
surveillant généraux, qui a conduit automatiquement a des hostilités et à une
animosité réciproque. Nos rapports sont devenus très .tendus. Combien même
cette situation est devenu invivable, l’attitude hautaine, très sévère, très
méprisante des surveillants généraux,
qui chaque fin d’année usaient de leurs pouvoirs pour expulses les soit disant
meneurs ; heureusement que les professeurs, le proviseur et surtout Mr GASSABI ne s’inscrivaient dans cette
démarche. A force d’entendre parler du grand voyou MOKRANI Mr Maizi a demandé à Mr
Gassabi de me rencontrer en sa présence. La plus
grande surprise, me connaissant que physiquement, été très étonne que le grand
démon était tés proche de lui et du directeur des études par le faite que nous
aidons l’administration dans tous les concours d’entré au lycée.En
dehors qu’il m’avait dit bonjour, me demandant comment vont les études, en quel
classe j’étais, il m’a souhaité bon courage.En fin
d’année de 1er, alors que nous attendons les résultats du B.E.C.2°
Mr CHANU est venu remettre la gomme en nous annonçant que nous avons échoués et
que l’année prochaine nous serons pas repris. Sa joie n’était que de courte
durée car 2 heures après nous avons eu les résultats et il était encore obligé
de nous supporter l’année d’après.
Les internes veillaient scrupuleusement aux graines, aucun
soulèvement n’a été orchestré, bien au contraire nous avons eu une opportunité
extraordinaire, cette fois venant de l’extérieur, d’un de nos copains politisé
est venu faire un discours de sensibilisation sur ce qui se passait au Viètnam.Tous le personnel de l’administration lui courait
derrière, comme il était un grand sportif personne ne pourrait l’attraper.Les deux surveillants généraux étaient
complètement dépassés, lorsque nous avons vu Mr Maizi
descendre en courant des étages nous avons demandés a notre amie de quitter les
lieux, avant qu’il ne soit tabassé et qu’il aie dehors faire son discour.Le calme est revenu juste après et cette prise de
panique de l’administration qui a coûté l’expulsion de notre ami.Alors qu’il aurait été plus judicieux de laisser ce
jeune homme faire son discours, informé Mr Maizi qui
peut être aurait écouté ce que l’orateur avait a dire et l’affaire serait
clause, surtout en cette période l’Algérie soutenait le Vietnam. L’esprit de
voir le mal partout a conduit à l’espionnite, de recruter des élèves comme
maître d’internat, à l’heure, pour nous diviser et régner malheureusement ils
n’ont pas compris que ces élèves étaient nos amis et rien ne pourra transgressé
notre amitié, bien au contraire nous les avons aidés dans leur tache et en plus
ils étaient beaucoup plus de notre coté. Comme ils nous restaient que quelque
mois a cohabiter, nous avons détournés toute tentative de provocation notre
objectif et de réussir a nos examens et partir au plus vite,en
regardant devant et non pas derriere.La génération
des 6éme a subi plus que nous, certain ont même étaient giflés.Ils
ont gardés un très mauvais souvenir.
SPORT :
Grâce a notre très cher regrette Mr GASSABI et son équipe Mr HELLAL,
Mr BOUROUIBA et malgré les faibles moyens, nous avons hissés très haut le fa
niant noir et blanc du lycée.Nous étions présent dans
toutes les disciplines.cette représentation nous a
permis de gratifier notre établissement de plusieurs coupes et médailles. Le
Ministre de la jeunesse et des sports Mr BEN MAHMOUD est venu en personne nous
rendre hommage en nous offrant une tenue complète de sport et de financer le
foyer avec tous son équipement, table de tennis etc.
LES
EQUIPES :
1-
Crosse country : Osmane, Ghallous, Souibes,Mokhtari, Nasri, Saad, Remili,
Saadani,Mokrani, Zergoug,
Ben khalifa. Notre très cher Osmane avait un turbot dans sa poitrine c’était notre chef
de groupe jamais fatigué, a tel point un militaire l’avait remarqué, il lui
courrait derrière dans les vestiaires pour lui offrir une clef. Sauf lui, Ghallous et moi nous sommes au courant de cette fâcheuse
anecdote. Benkhalifa pour une fois il se classe 3éme
son nom a été complètement déformé sur le journal « Bouguefa
au lieu deBenkhalifa » La crise depuis il a
arrêté de courir. Souibes avec ses rires en escalades
et sa danse du ventre et autre choses encore de peur qui se vexe je m’arrête. Saadani avec ces rêveries a la jean jacques rousseau pour
que certaines personnes au lycée soient proches de lui….
2-
Natation : Les deux frères Bouiche,
Mokrani. Le grand frère des Bouiche
un véritable dauphin rien ne l’arréte
3-
Volley
balle : Chabani, Saad, Ghallous, Mokrani, Chentouf, Mezreg, Nasri, Zaigouch, Benkhalifa, Bouabdellah, Bahloul,
Negli,et un autre ami
de l’usmmc d’el harrach
4- Basket balle : Afir, Chentouf, Mokrani,
Bahlou, Niboucha et
d’autres amis qui jouaient a L’asptt, au RC Kouba, et L’usma d’Alger.
5-
Hand
balle : Ould ahmed, Bouabdellah, Benabdellah, Kali, Zédek, Benkhalifa, Osmane, Bahloul et
d’autres joueurs de l’usmBlida.
6-
Foot
balle : les
2 freres Terzi, Souibes, Ould ahmed
, Merad, Benrougi, Zedek,Hachemi, Khiari, Hamouda, Khimouch,Kebdi,Dechmi,
Ben khodja,Mokrani,et d’autres éléves
de
7-
Saut
en hauteur : Ould ahmed, Mokrani, Saad, Ghallous, Bahloul, Ould ahmed était l’un des premier Algérien a pratique le saut
ventral, s’est lui qui m’avait appris cette manière de sauté, une fois je l’ai
gagné il a mis parterre l’élastique et il a arrêté de sauter, mais a chaque
fois qu’il avait une compétition il était mon manager, que le Bon Dieu protége son âme. Dommage il était imprévisible partout
c’était un grand sportif, un très grand artiste, un très grand humaniste.
8- 100 métres et 200 métres : Zergoug, Meziani, Mezreg, Chentouf, Benkhalifa
9-
Javelot :
Chentouf, Mokrani, Lounas,
Ould ahmed
10-
Lancement
de poids : Chentouf, Saad,
MOKRANI, Zergoug, Ould
Ahmed , Doumas, khodja .Negli,Ghallous…
11-
Saut en
longueur : Zedek, MOKRANI, Ghallous, Mokhtari, Saad,Bouabdellah ,Chabani.
Souvent, a la fin de chaque compétition pour nous remercier et nous
encourager avec l’autorisation de Mr Maizi, Mr Gassabi, nous offrait un Restaurant généralement a la
pêcherie. Une fois nous avons termines tardivement vers 22 heures, les
éliminatoires d’athlétisme du centre, saut en hauteur au stade ouaguenouni, Ould Ahmed et Moi,
contre une équipe du CREPS , nous avons gagnés Ould
Ahmed
ANIMATION- SPECTACLE-RENCONTRE
- JOURNAL
Sous la houlette de Mr et notre ami BEDEK, et la participation
de : SAAD, YOUDJOU, HIMEUR, HELLAL, MORY, HADOUM, HOUARI, HAMADI, ALIANE,
HOCINE, HAMOUM, METOUCHI…
Plusieurs festivités ont été organisées : Rencontre avec
d’autres Lycée, tel que le Lycée Caroubier, Idrisi, Descart,
Ourida medad, Vieux Kouba, Frantz Fanon… Soirées Musicales
Avec Hadj Hamou (D.K.M.S), Ait Ameur, Zaigouch….Pièces
Théâtrales…Organisations
Sportives avec les Professeurs, Concours de Pêche, Excursions, Arbatache…
INTENDANCE :
Le sérieux, l’honorabilité, le dynamisme, la collégialité, la
perfection, l’omniprésence,le soutient psychologique
de notre très cher intentant Mr GENTIHOMME ET
SON EQUIPE, nous ont gratifié d’un soutien logistique extraordinaire
CANTINE :
Une équipe de cuisiniers et de personnel de service très attachante
et à la hauteur de tout événement au
petit soin avec les élèves. Les menus très équilibrés, variés, consistant,
agrées par le Docteur Mégualati et affichés. Au petit
déjeuner on était surchargé de bromure ; merci la chaîne dans les
toilettes. Une fois ils nous ont servi des boulettes de viande en sauce, tous
les internes ont attrapés une très forte diarrhée sauf, moi et Ghallous nous avons manger un steak a la place, le stade ,
les douches, les w.c , les lavabos, étaient pris
d’assaut toute la nuit.
DORTOIRE-LINGERIE :
Digne d’un hôtel deux étoiles grâce à Mme AOUCHICHE et sa collègue
ZOHRA Notre Poupée Barbie, infatigable. Jamais, un reproche se
conduisant comme notre maman à aucun moment énervée.Tous
le temps cette douceur, cette sagesse, cette compréhension, oui à tous ce que
nous demandons avec le grand sourire. La dernière fois que j’ai eu l’occasion
de la revoir en 1982, elle avait perdu cette joie, cette gaîté qui illuminait
son visage, elle m’avait dit que Rien n’est comme avant.
INFIRMERIE :
Les deux infirmières que j’ai eu
la chance de connaître, étaient aux petits soins avec nous, très
qualifiées, tous le temps au devant des problèmes de santé que les élèves
peuvent avoir. La première était contrainte de demander sa mutation au lycée
Aban Ramdane
L’infirmerie était digne d’une petite clinique, dotée d’une
pharmacie bien achalandée pour les premiers soins .
CONCIERGERIE-GARDIENNAGE-ENTRETIEN-NETTOYAGE :
Des gens sensationnels, Mr et Mme LOUNAS, omniprésents avec une
discrétion absolue, leurs enfants vivaient avec nous, ainsi que les deux filles
de Mr Gentilhomme. Malheureusement, l’aînée des filles est morte noyée en
voulant secourir un de ses élèves.
Le lycée était très bien entretenu sous la pression de Mr le grand
supporteur du C.R.B.
NOS DERNIERS MOMENTS AU
LYCEE
Le taux de réussite aux examens était des plus éloquent, prés de
98°/0 de succès toutes spécialités confondues, l’ensemble des internes ont
obtenu le fruit de leur devise, pas un laissé pour compte.
En attente des résultats, les surveillant généraux étaient impatient
de nous voir partir, a chaque fois une réflexion, alors nous étions très
éprouvés.
Qu’en les résultats étaient tombés, nous avons décidés de faire un
dernier coups DE BAROUDE, pour que la promotion de l’après Indépendance reste
incarnée a l’extase dans la mémoire de tous le personnel qui nous a encadré de
prés comme de loin. « Je me trempe pas deux de mes amis m’ont informé que
lorsque ils ont prononces mon Nom à Mr
ATTALA lors de la rencontre du mois de
juillet 2005- AH- le voyou, alors qu’il n’a jamais eu le plaisir de me
sanctionner ; cela veut tout dire, je suis content combien même j’étais
considéré comme le grand chef de bande alors que j’ai du lui parler en gros une
dizaine de fois en cinq ans, que je suis resté présent dans sa mémoire.
LE FAMEUX, BAROUDE, après
avoir vécu 6ans d’internat, 7 ans, 8 ans pour d’autre. Il fallait que notre
départ soit marqué au plus haut niveau, combien même au plus profond de nous
même que ce n’était pas une manière protocolaire de se quitter. Avant d’accomplir
cet acte, nous avons délégués notre ami BEDEK, très proche de la surveillance
générale, ayant une bouille lui donnant le Bon Dieu sans confession de
transmettre le message, que les amies
veulent faire la fête si vous pouvez organisé quelque choses. Un refus
catégorique. HIMEUR ET YOUDJOU étaient un peu fortuné nous ont invités dans les
bars du coin, nous étions parti à consommer de la menthe blanche sans connaître
les effets de cette boisson, pour nous, une menthe blanche ou verte c’est
kif-kif. Vers 19 heures nous sommes rentrés au lycée et comme on n’avait pas
les moyens financiers de poursuivre notre mésaventure, nous avons décidés de
mettre nos plans en exécution. Tout en sachant que nous sommes un samedi et le
dimanche au petit déjeuner on avait droit a de la pâtisserie. Chacun avait une
tache a accomplir. Déverrouiller les fenêtres, bloquer la trappe des ordures
derrière le bâtiment des cuisines, mettre des sentinelles pour nous signaler la
venu d’un membre de l’administration, faire distraire Mr LOUNAS avec son berger
Allemand. L’organisation mise en place, nous avons dévalisée les cuisines.
Après notre forfait, nous étions entrain de
chanter, de danser, Mr Maizi faisait sa
tournée vers 23 heures, il nous a rejoint en nous demandant très gentiment mes
enfants qu’est ce que vous faites la à cette heure aussi tardive, nous fêtons
notre réussite et notre départ, après tant d’années passées à vos cotés, il
nous a connu enfants, adolescents, adultes. Alors il s’est associé à notre
festin sans lui dire un mot de la provenance des produits. Mr Maizi très heureux de partager la joie de ses enfants avec
les larmes aux yeux, qui avant de partir, la situation était, tellement
émouvante, que nous avons eu des sentiments de culpabilités.Le
lendemain dimanche, nous avons fait comme rien été, 8 heures au réfectoire, Mr
Gentilhomme, complètement vidé de son sang, prés a bondir sur tout ce qui
bouge, attendait de pied ferme, les protagonistes. Après notre petit déjeuner,
et pour ne pas le laisser anéanti par la colère, avant le repas de midi et pour
décompter l’atmosphère, je suis parti lui dire, que les auteurs de ce délit
c’est nous, dont, j’étais l’instigateur. Sur le moment, il m’a grondé tout en
vouloir savoir les raisons qui nous ont animés à réalisé un tel forfait, car
tout le long de sa carrière d’intendant, il n’a jamais était exposer a un tel
événement. « Les raisons, nous avons sollicité la surveillance
générale de nous organiser un pot de départ, ils ont refusé, tout en le
culpabilisant, logiquement il revenait a l’administration de prendre
l’initiative pour remercier cette famille qui a véritablement honorée et rehausser
très haut le prestige de l’établissement dans tous les domaines. Mr
Gentilhomme n’a pas hésité un instant de reconnaître ce manque de
considération, de nous donner raison en s’excusant avec les larmes aux yeux et
pour la première fois il m’a serré entre ses bras.
Le lundi, dans la matinée, après avoir salué l’ensemble du personnel
avec une tés grande tristesse, laissons les deux surveillants généraux dans la
coure principale chacun dans son coin entrain de méditer,peut
être faisant leurs bilans que je suppose était très contrasté et surtout a ma
connaissance personne ne les a salué. Devant, la porte de sortie du lycée,Mr MAIZI, Mr GASSABI,Mr GENTIHOMME,Mr LE DIRECTEUR
DES ETUDES, Mr ET Mme LOUNAS, nous souhaitaient bonne chance pour notre
avenir avec des accolades. Nous étions encore restés une bonne heure devant
l’établissement et chacun est parti rejoindre sa famille, sa région natale,
d’autres sont restés sur Alger pour travailler. Le seul lien qui nous restait
avec le lycée, se sont les maîtres d’internat et externat et parfois nous
voyant Mr Attala ; avec qui nous avons partagés
les bancs de l’université.
Entre les études supérieures, le travail, le service militaire, nos
propres familles
Le cordon ombilical a été pratiquement coupé physiquement mais
jamais de notre mémoire.
En 1979, j’étais Directeur commercial de SONIC, j’ai eu l’honneur de
rencontrer Mr Maizi à Soug
Ah ras dans la librairie de Mr Bousdira. En 1982,
j’ai rendu visite au lycée, Mr Maizi m’a accompagné
pour dire bonjour à Mr Gassabi, au départ j’avais pensé qu’il m’a pas reconnu
étant donné qu’il était assis sur sa chaise donnant des consignes aux élèves,
je lui ai dit bonjour Mr Gassabi ; là, il m’a
interrompu sec < en me disant cette voix m’est très familière, cela ne
pourrait être que mon fils Mokrani après 16 ans>.
Nous étions restés presque 2 heures ensemble évoquant le passé, sa santé et
c’est en ce moment que j’ai appris sa grande maladie et sa perte de vue, je
suis parti en saluant Mme Aouchiche complètement
anéantit dans une tristesse totale.
RENCONTRE DES ANCIENS JUILLET
2005 :
Des amis d’Alger mon fait écho
qu’une association du Lycée a été mise en place et c’est en surfant sur
Internet que j’ai eu le grand bonheur, la grande joie de revoir le lycée et
beaucoup de mes anciens copains et amis, dommage que nos aînés et nos
professeurs n’étaient pas de la fête. C’était une réussite totale, sauf que je suppose
vous étiez pas informé que le lycée était mixte bien avant 1962 par exemple et
que la parole était monopolisée sans faire attention que les bâtisseurs de
cette très cher Etablissement étaient de la parti, comme Osmane,
Dechmi, Ghallous, Saad,Benkhalifa , etc.…
RENCONTRE JUILLET 2006 :
Je me suis organisé pour que je sois présent, entre temps j’ai
contacté quelques anciens qu’ils sont venus. J’avais espérés que la
participation serait plus importante que
la première rencontre, malheureusement beaucoup se sont désistés. Même, ce qu’
ils étaient ils se sont éclipsés gentiment, je pense pour les raisons
suivantes : - un manque de considération et d’intérêt de la part des
organisateurs pour les pionniers du lycée, chaque groupe était isolé dans son
coin ayant les yeux que pour les membres de l’association, il se posait la
question pourquoi ils sont venus, le seul groupe qui est resté homogène ( une
quinzaine de personnes et Mme veuve Ould Ahmed ) sont
restés jusqu'à la fin, sans avoir eu l’occasion d’être approché par un membre
du bureau. On dirait que nous étions des extra terrestre.- Se réunir dans la
salle de cinéma avec une telle chaleur s’était très inconfortable et beaucoup
n’ont pas entendu les différents discours, de crainte d’avoir un malaise, ils
sont restés dans le hall, il faut pas perdre de vue que la grande majorité sont
âgées entre 55ans et 65ans. Par contre j’ai rencontré un autre Mr ATTALA, très
agréable, très attentionné, très proche des gens,très
sociable, très humain, prés a éclater de
rire a chaqu’instant, avec la cigarette à
REFORME DE L’ENSEIGNEMENT
TECHNIQUE :
Le ministre de l’enseignement à entièrement raison, je m’inscris
dans sa démarche. Il a raison de dire que l’enseignement doit délivrer des
véritables diplômes et non des diplômes papiers.
Les anciens n’ont pas oubliés qu’en dehors de nos matières de
spécialités, nous suivons les mêmes programmes que les mathélémes,
les sciences expérimentales, les philosophes.
·
La branche technique
mathématique 44 heures de cours par semaine.
·
La branche industrielle
40 heures de cours par semaine.
·
La branche commerciale et
économique 38 heures de cours par semaine.
Nous ne sommes pas mort, bien au contraire, nous avons réussis nos études
supérieures sans trop d’efforts et dans la vie professionnelle nous étions très
sollicités.
L’enseignement commence a descendre aux enfers depuis, qu’ils ont
crée le brevet de misère (Brevet de maîtrise), à la place du B.E.I et du B.E.C
2°, jetant des compétences à la fin de la première dehors, alors il y avait des
gents très forts, pour les commerciaux il existait encore une possibilité de se
présenter en candidat libre au B.E.C.2°. Et faire leur terminale ainsi que
leurs études supérieures, qui ont terminée avec brillance Leurs parcours
professionnels. P.D.G.de HOLDING.actuellement ils
sont consultants.Il s’agit de mes amis Métouchi et Hocine.
Par contre pour les industriels c’est le retour à la caisse de
départ, en dehors d’une classe de P.T.S qui a vu son existence 1an a titre
expérimental, il n’y avait aucune porte de sortie. Alors c’était des ingénieurs
potentiels.
Ayant exercés en Algérie jusqu’en 1984 au Ministère des finances et
au Ministère de l’industrie, j’étais très conscient de la mauvaise qualité
de l’enseignement dispensée.
Aujourd’hui, qu’un ministre veut dégraisser le Mammouth tous le
monde crie au scandale.Personnellement, je leur
répond ils n’ont qu’a faire honnêtement leur travail et penser à leur
progéniture. Il ne revenait pas au Ministre de leurs imposés des réformes.
RECOMMANDATIONS :
* Organiser les prochaines rencontres dans des ensembles plus
adéquats. –Stade-Refectoire- Dans une des Cours. Tout le monde sera à
l’aise.
* Elaborer un calendrier des rencontres qui tient compte de la
disponibilité des gens, par exemple début juillet et non la fin juillet.
*Circuler l’information des dates de rencontres dans les journaux du
centre, de l’est, de l’ouest de
*Que Les membres présents sur Alger tiennent un fichier avec LES
NOMS ET LES NUMEROS DE TELEPHONE pour
tenir informer l’ensemble des inscrits des programmes et des rencontres.
* remodeler le bureau en introduisant toutes les générations filles
et garçons.
* élargir notre site aux anciens depuis sa création, même s’il faut
les solliciter, la majorité dispose d’un site Internet, surtout en France.
* mettre en place un bureau des archives.
* Lors des rencontres inviter les participants à s’exprimer
* organiser des jeux de tombolos,les
recettes serviront à financer un équipement pour le lycée
*En France, lancer une opération de récupération d’ouvrage pour
achalander la bibliothèque du lycée.
* Déposer les statuts de l’association à Alger pour qu’elle soit
reconnue.
CONTACTES UTILES :
Je
ne pouvais pas vous communiquer leurs coordonner, sans leurs autorisations.J’étais très enchanté de leurs accords sans
le moindre préalable.Ils étaient émerveillés d’être
sollicité. Certains parmi eux je ne l’ai pas rencontré depuis 44 ans.
Je vous joints que les noms des anciens capables de multipliés notre
chère famille au minimum par quatre.Ils ne sont
demandeur de riens, en dehors de la considération, du respect.Pour
chacun de nous, c’est de revivre, grâce a vous notre jeunesse. A vous de saisir
cette opportunité, pour s’enrechir encore plus dans
tous les domaines.
Je vous souhaite, une grande chance, une bonne santé,a
vous et tous vos proches, merci pour tous les efforts que vous avez consentis
pour mettre sur pieds cette organisations. Un très grand salut à tous les amis,
les copains que j’ai connu, les professeurs, le personnel de l’administration,ainsi qu’aux personnes qui ont fréquentés ce
joyaux . Félicitations encore et a très bientôt. Je vous embrasse tous.
PHOTOS :
Dans le dortoir

ANNEE 1967 :
De gauche à droite : assis * Mokrani-Himeur-Ghallous-Youdjou, mezli*** Debout : Hellal-Saad-Bedek
Au stade : Match de foot
balle contre le presonnel de l’administration, le bon
moment pour les rappeler a l’ordre.

Ballon au pied, Benkhalifa –les 3 derrieres, Mokrani, Trabelsi, Lamouri(maitre
d’internat) au fond Hamedi et Rachedi(
les deux maire d’internat)

Dans le refectoire : Assis :-A gauche Hamoum-Aliane-Ayache**A droite Saad-Houari-Le 3éme ??? DEBOUT
–Mokrani-Merabet-à moitié
caché Himeur.